L’utilité sociale : pour comprendre l’impact social des initiatives locales ?

L’utilité sociale : pour comprendre l’impact social des initiatives locales ?

Avec Hélène DUCLOS, consultante

Brest – 1er février 2013

Note de lecture : les éléments présentés ci-dessous ont été rédigés à partir de notes prises lors de la rencontre publique. Ils ne peuvent engager la responsabilité de l’intervenante ou des organisateurs.

 

Résumé :

Après un rappel historique depuis les années 90 et les tentatives de définition de l’utilité sociale comme une réponse par une structure à une activité ou un besoin peu ou pas pris en compte par le marché lucratif et les acteurs publics, Hélène DUCLOS insiste sur la nécessité d’identifier et de caractériser soi-même l’effet bénéfique sur la société de son action sans chercher à borner la définition de l’utilité sociale. L’utilité sociale pourrait être qualifiée comme le pendant de l’intérêt général porté par la société civile avec comme clé de lecture les processus d’action et les modes de fonctionnement de l’organisation. Notons que l’utilité sociale a un impact sur le long terme.

Hélène DUCLOS présente ensuite les démarches d’évaluation de l’utilité sociale en précisant dans le préambule l’importance de l’adhésion collective à cette démarche longue. Il faut travailler d’abord sur ce que l’on cherche à dire (argumentaire produit, justification financement…) puis travailler par registre (citoyenneté, environnement…) afin de garder des traces écrites et d’avancer de victoire en victoire.

L’évaluation de l’utilité sociale porte plus sur le sens de l’action que sur la performance économique seule. Elle permet de construire un point de vue collectif sur l’activité et de définir des indicateurs d’impact au-delà d’indicateur de résultat. Dans tous le cas, il faut rester pragmatique ! En conclusion, Hélène DUCLOS nous présente les résultats d’une démarche d’évaluation sur une association Rennaise « Jardin Moderne ».

Utilité Sociale Hélène DUCLOS

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Ouvrons l’espace des possibles!

Entretien avec Éric Dacheux et Daniel Goujon

Auteurs de Principes d’économie solidaire,Ellipses, 2011.

Comment sortir de la crise ? En comprenant ce qu’elle est : une panne de nos démocraties incapables de réguler l’économie. Comment réparer cette panne ? Personne ne le sait, mais l’économie solidaire offre des pistes de réflexion qu’il convient d’étudier avec sérieux.

La démocratie est fragile: les tensions entre égalité et liberté la font vivre et la gouvernance consensuelle la fait mourir. Ouvrons l’espace des possibles!

Lisez l’article DacheuxGoujon AteliersMélanie.

Écoutez l’interview sur l’audioblog.

Les Ateliers de Mélanie ont rencontré les auteurs le 25 avril 2012 dans le cadre des Rendez-vous de l’ESS à Brest.

ESS: Comment sortir de la crise ?

Ce que j’ai compris sur l’intervention d’Éric Dacheux et Daniel Goujon, auteurs de Principes d’économie solidaire, Ellipses, 2011. Comment sortir de la crise ? En comprenant ce qu’elle est : une panne de nos démocraties incapables de réguler l’économie. Comment réparer cette panne ? Personne ne le sait, mais l’économie solidaire offre des pistes de réflexion qu’il convient d’étudier avec sérieux.

La démocratie est fragile: les tensions entre égalité et liberté la font vivre et la gouvernance consensuelle la fait mourir. Ouvrons l’espace des possibles!

Lisez l’article DacheuxGoujon AteliersMélanie.

Les Ateliers de Mélanie ont rencontré les auteurs le 25 avril 2012 dans le cadre des Rendez-vous de l’ESSà Brest.

 

Lutte contre les discriminations

Quelles alternatives pour lutter efficacement contre les discriminations? par Saïd Bouamama, sociologue.

Des questions de politiques d’intégration et  de politiques de lutte contre les discriminations développées par  Saïd BOUAMAMA Brest dec 2011.

Cliquez sur ce lien pour lire le compte-rendu de la conférence « Quelles alternatives pour lutter efficacement contre les discriminations? « par M. Saïd Bouamama, sociologue.

Prêt à jeter un film de Cosima Dannoritzer

Prêt à jeter un film de Cosima Dannoritzer

Le 23 novembre 2011, ce film était projeté à Brest dans le cadre de la semaine européenne de la réduction des déchets.

Ce film  a été programmé sur Arte et a  ensuite « tourné » sur internet. Il s’agissait pour moi d’un deuxième visionnage enrichi de la présence de la réalisatrice qui  aime aller à la rencontre du public.

Ce documentaire  traite de l’obsolescence programmée de nombreux appareils électroniques et électriques de notre quotidien, il est riche de sources, de témoignages. Sa trame est intéressante, Cosima Dannoritzer nous invite à suivre son enquête  qui a pour fil conducteur l’anecdote d’un utilisateur d’imprimante qui  refuse de consommer encore et encore et souhaite donner une seconde vie à l’objet.

Cosima Dannoritzer  souhaite faire venir l’activiste environnemental Mike Anane en Europe pour qu’il poursuive son action…

Nous sommes tous consommateurs. tous pourrions être consomm-acteurs!

Pour voir le film: http://www.youtube.com/watch?v=J-XGn32vYQU

Pour aller plus loin: (en anglais)  http://www.greenpeace.org/international/en/news/features/poisoning-the-poor-electroni/

A lire aussi:

Paul Lafargue « Le droit à la paresse » qui traite déjà en 1880 du lien entre la valeur travail et la surconsommation. Ce même jour, un colloque http://ledroitalaparesse.blogspot.com/p/programme-du-colloque-du-23-novembre.html a eu lieu à l’ Université libre de Bruxelles en hommage à Paul Lafargue « Le droit à la paresse, nécessaire, urgent ?! » en attendant la publication des Actes du Colloque, vous pouvez toujours (re)lire cet auteur.

Diversité et égalité des chances

Cet article a été réalisé à partir  du n° 904 de Grandes Villes Hebdo du 09/11/11- Article original « Diversité et égalité des chances : une enquête exclusive de l’AMGVF » de Maxime Kléthi
D’après une enquête sur la diversité et l’égalité des chances réalisée par l’Association des Maires de Grandes Villes de France   la mixité sociale et culturelle est une des préoccupations des grandes villes. En effet, une grande majorité de ces collectivités octroient une place à la diversité et révèlent ainsi leur conscience politique dans le domaine de l’intégration.

Des plans de lutte contre les discriminations, des aides aux projets sont installés, des moments de réflexion sur ces thèmes ont lieu et cependant seuls 27% des  grandes villes ont signé la  “Charte de la diversité“ et elles sont encore moins nombreuses (18%) à travailler sur l’accueil des étrangers extra communautaires en finançant l’apprentissage du français, en proposant des classes d’accueil pour les primo arrivants.

L’intégration et  la lutte contre les discriminations semblent donc être des thèmes d’actualité cependant peu d’actions sont mises en œuvre pour favoriser l’égalité des chances!

Problèmes de moyens ou de volonté?